Les jeunes du sud de l’Alsace face à la mobilité professionnelle transfrontalière

« Schwellenangst » (peur du seuil) devant le monde du travail, méconnaissance du marché de l’emploi en Allemagne, attirance pour les haut-salaires suisses… La langue n’est pas le seul obstacle de l’emploi des jeunes alsaciens de l’autre côté du Rhin. L’étude réalisée par Vincent Goulet (SAGE – Université de Strasbourg) ouvre des pistes pour faciliter l’emploi des jeunes dans le Rhin Supérieur.

Carte seule flux frontaliers jeunesCette recherche se penche sur les freins et les leviers de la mobilité transfrontalière chez les jeunes Alsaciens, en abordant des questions comme l’attractivité des régions limitrophes, leur niveau de qualification, la barrière de la langue, la méconnaissance de l’offre d’emploi de l’autre côté de la frontière, mais aussi les questions d’ordre logistique (distance et accès entre lieu de résidence et travail, etc.).

A partir de statistiques et d’une quarantaine d’entretiens auprès de jeunes Alsaciens, les obstacles à un meilleur fonctionnement du marché de l’emploi transfrontalier peuvent être identifiés.

Synthèse en Français (« 4 pages »)

Synthèse en Allemand

Voir l’article d’Eurojournaliste à propos de la présentation de cette étude le 23 mars 2015 à Strasbourg.

L’étude complète (en français) est disponible auprès de : vgoulet@unistra.fr

Etude réalisée grâce au soutien de la FEFA,  de la Direccte 68, de l’OFAJ, du Conseil Général du Haut-Rhin et de la Regio du Haut-Rhin.

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